Simulateur Impôts 2026
Mise à jour le · Radif Partners
Simulation impôts gratuite et instantanée. Calculez votre impôt sur le revenu et découvrez combien vous pouvez économiser grâce au PER et aux dons.
Votre situation
1
Mineurs ou rattachés au foyer
Vos revenus annuels
Autres revenus (fonciers, etc.)
Plan d'Épargne Retraite (PER)
Déduisez vos versements de votre revenu imposable
Dons & Réductions d'impôt
Réduisez directement votre impôt (66% à 75%)
75% jusqu'à 2 000 €, puis 66% au-delà
Estimation impôt 2026
Temps réelImpôt sur le revenu estimé
Taux moyen
0%
Taux marginal
0%
Économie grâce au PER
0 €
Chaque € versé réduit votre impôt de 0 centimes.
Réduction grâce aux dons
0 €
Vos dons de 0 € réduisent directement votre impôt.
Votre reste à vivre
Détails du calcul
Tranches appliquées (par part) :
| Tranche | Montant | Taux | Impôt |
|---|
des foyers fiscaux en France
Sur 100 Français, 50 gagnent moins que vous.
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Analysez votre situation pour obtenir un conseil adapté.
Comment fonctionne notre simulateur impôts ?
Simulation impôts en 3 étapes simples
Renseignez vos revenus
Situation familiale, revenus annuels nets imposables, versements PER et dons...
Calcul impôt instantané
Barème officiel 2026, quotient familial, déductions PER et réductions dons appliqués automatiquement.
Optimisez vos impôts
Visualisez l'économie fiscale possible avec le PER et les dons. Partagez votre simulation.
Questions fréquentes sur le simulateur impôts
Comment fonctionne ce simulateur impôts ?
Notre simulateur impôts utilise le barème officiel 2026 de l'impôt sur le revenu. Renseignez votre situation familiale et vos revenus, et obtenez instantanément le montant de votre impôt, votre taux marginal et les économies possibles avec le PER ou les dons.
Le simulateur impôts est-il gratuit ?
Oui, notre simulateur impôts est 100% gratuit, sans inscription et sans publicité. Vos données restent sur votre navigateur et ne sont jamais transmises à nos serveurs. Vous pouvez faire autant de simulations que vous le souhaitez, y compris avec vos revenus réels, sans qu'aucune information ne soit conservée après la fermeture de la page.
Comment réduire ses impôts avec le PER ?
Les versements sur un PER (Plan d'Épargne Retraite) sont déductibles de votre revenu imposable. Plus votre taux marginal est élevé, plus l'économie d'impôt est importante. Le simulateur montre l'économie obtenue pour un versement donné. Le plafond de déduction dépend de vos revenus professionnels de l'année précédente et des plafonds non utilisés des trois années passées, indiqués sur votre avis d'imposition.
Quel est le barème de l'impôt sur le revenu 2026 ?
Le barème 2026 comporte 5 tranches : 0% jusqu'à 11 600€, 11% de 11 601€ à 29 579€, 30% de 29 580€ à 84 577€, 41% de 84 578€ à 181 917€, et 45% au-delà. Le simulateur impôts appliqué automatiquement ce barème à votre quotient familial.
Comment sont calculées les parts fiscales ?
Célibataire = 1 part, Couple marié/PACS = 2 parts. Les 2 premiers enfants ajoutent 0,5 part chacun, les suivants 1 part. Le statut de parent isolé ajoute 0,5 part supplémentaire. Le simulateur calcule automatiquement vos parts à partir de ces règles. L'avantage procuré par chaque demi-part est toutefois plafonné, si bien qu'au-delà d'un certain revenu le gain cesse d'augmenter avec le nombre de parts.
Le résultat de la simulation impôts est-il fiable ?
Notre simulation impôts est basée sur le barème officiel et donne une estimation précise. Certains crédits d'impôts ou situations complexes ne sont pas pris en compte. Certains crédits d'impôt, revenus exceptionnels ou situations particulières ne sont pas pris en compte. Pour une déclaration officielle, seul le simulateur de l'administration fiscale sur impots.gouv.fr fait foi, et c'est lui qui doit trancher en cas d'écart.
Comprendre le barème progressif de l'impôt sur le revenu 2026
L'impôt sur le revenu en France fonctionne selon un barème progressif par tranches. Cela signifie que seule la part du revenu dépassant un seuil donne est imposée au taux correspondant. En 2026, le barème s'appliqué sur le revenu net imposable après abattement de 10 % pour frais professionnels (plafonne a 14 555 euros). La première tranche (0 a 11 600 euros) est imposée a 0 %, soit une exonération totale. La deuxieme tranche (11 600 a 29 579 euros) est imposée a 11 %. La troisieme tranche (29 579 a 84 577 euros) est imposée à 30 %, et c'est dans cette tranche que se situent la plupart des cadres. La quatrieme tranche (84 577 a 181 917 euros) est imposée à 41 %, et la dernière tranche (au-delà de 181 917 euros) à 45 %. Prenons un exemple : pour un revenu net imposable de 30 000 euros après abattement, l'impôt se calcule ainsi : 0 euros sur la première tranche + (29 579 - 11 600) x 11 % = 1 960 euros + (30 000 - 29 579) x 30 % = 206 euros, soit un total de 2 166 euros, representant un taux effectif de 7,2 %.
Le quotient familial et les parts fiscales
Le quotient familial est un mécanisme specifiquement français qui divise le revenu imposable par le nombre de parts du foyer fiscal avant d'appliquer le barème. Un célibataire sans enfant à 1 part. Un couple marie ou pacse à 2 parts. Les deux premiers enfants a charge ajoutent chacun 0,5 part, et les suivants ajoutent 1 part chacun. Un parent isole (case T de la déclaration) bénéficie de 0,5 part supplémentaire. Ce système avantage significativement les familles : un couple avec 2 enfants et 60 000 euros de revenus à un quotient de 60 000 / 3 = 20 000 euros par part, ce qui le place dans la tranche a 11 % au lieu de 30 %. Cependant, l'avantage du quotient familial est plafonne à 1 791 euros par demi-part supplémentaire au-delà de 2 parts pour un couple (ou 1 part pour un célibataire). Ce plafonnement limite le bénéfice fiscal pour les hauts revenus. La décote est un autre mécanisme de réduction qui bénéficie aux contribuables dont l'impôt brut est faible : elle s'appliqué quand l'impôt calcule est inférieur à un seuil (environ 1 929 euros pour un célibataire en 2026) et réduit progressivement l'impôt à payer.
Optimiser sa déclaration d'impôts : les principaux leviers
Plusieurs dispositifs legaux permettent de réduire son impôt sur le revenu. Le Plan d'Épargne Retraite (PER) permet de déduire les versements du revenu imposable dans la limite de 10 % des revenus nets (plafond de 37 680 euros en 2026). Pour un contribuable au TMI de 30 %, un versement de 5 000 euros sur un PER génère une économie d'impôt de 1 500 euros. Les frais réels peuvent remplacer l'abattement forfaitaire de 10 % si vos dépenses professionnelles dépassent ce montant : frais de déplacement (barème kilometrique), repas, double résidence, formation professionnelle. L'investissement locatif via le dispositif Pinel permet une réduction d'impôt de 9 a 14 % du montant investi (plafonne a 300 000 euros). Les dons aux associations ouvrent droit à une réduction de 66 % du montant donne (dans la limite de 20 % du revenu imposable), voire 75 % pour les dons aux organismes d'aide aux personnes en difficulte (dans la limite de 1 000 euros). L'emploi d'un salarié à domicile donne droit à un credit d'impôt de 50 % des dépenses (plafond de 12 000 euros par an + 1 500 euros par enfant a charge). Tous ces avantages sont soumis au plafonnement global des niches fiscales de 10 000 euros par an.
Comment l'impôt sur le revenu se calcule
Le calcul suit quatre étapes. Le revenu net imposable s'obtient d'abord en retirant du salaire net les cotisations déductibles et en appliquant l'abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels, plafonné, ou les frais réels si le contribuable les déclare et qu'ils sont supérieurs. Ce revenu est ensuite divisé par le nombre de parts du foyer : une part par adulte, une demi-part par enfant pour les deux premiers, une part entière à partir du troisième. Le barème progressif à cinq tranches s'applique au quotient ainsi obtenu, puis le résultat est multiplié par le nombre de parts.
Deux mécanismes corrigent ce résultat. Le plafonnement du quotient familial limite l'avantage tiré des demi-parts supplémentaires à un montant fixé chaque année, ce qui empêche les hauts revenus d'en tirer un gain proportionnel. La décote réduit l'impôt des foyers modestes selon une formule dégressive, jusqu'à l'annuler. S'y ajoutent, le cas échéant, les réductions et crédits d'impôt, qui interviennent après le calcul et non dans l'assiette.
Ce que le prélèvement à la source change, et ce qu'il ne change pas
Depuis 2019, l'impôt est prélevé chaque mois par l'employeur au taux transmis par l'administration fiscale, calculé sur la dernière déclaration connue. Le prélèvement ne modifie ni le barème ni le montant final : il en étale seulement le paiement. Le solde est régularisé à l'été suivant la déclaration, avec un versement complémentaire en septembre ou un remboursement.
Trois options existent sur ce taux. Le taux personnalisé, appliqué par défaut, est calculé sur l'ensemble des revenus du foyer. Le taux individualisé répartit la charge entre conjoints selon leurs revenus respectifs, sans changer le total dû par le foyer. Le taux neutre, calculé sur le seul salaire comme si le contribuable était célibataire sans enfant, évite de communiquer sa situation à l'employeur, au prix d'une régularisation plus lourde. Une modulation peut être demandée à tout moment en cas de changement de situation, et prend effet dans les deux à trois mois.
Les erreurs de déclaration les plus coûteuses
Quatre erreurs reviennent chaque année. Ne pas déclarer un changement de situation familiale, mariage, divorce ou naissance, prive le foyer de parts pendant une année entière. Oublier les frais réels quand ils dépassent l'abattement de dix pour cent, ce qui arrive dès qu'un trajet domicile-travail est long ou qu'une double résidence est nécessaire. Négliger la modulation du taux de prélèvement après une baisse de revenus, alors qu'elle prend effet en deux à trois mois et évite d'avancer un impôt qui sera remboursé un an plus tard. Et confondre réduction et crédit d'impôt : la première s'impute sur l'impôt dû et se perd s'il est nul, le second est remboursé.
Une cinquième erreur, plus rare mais plus lourde, porte sur les revenus perçus à l'étranger : selon la convention applicable, ils peuvent être imposés en France, exonérés avec maintien du taux effectif, ou ouvrir droit à un crédit d'impôt. Les trois régimes produisent des résultats très différents et ne se choisissent pas.
Enfin, la déclaration reste obligatoire même lorsque le prélèvement à la source a déjà tout couvert : c'est elle qui fixe le montant définitif, actualise le taux pour l'année suivante et déclenche les réductions et crédits d'impôt, qui ne sont jamais appliqués automatiquement au fil de l'eau.